Pourquoi ?
Les avantages de la zone 30
Plusieurs arguments entrent en ligne de compte pour l’introduction d’une zone 30, et vous aurez certainement votre propre opinion. Nous avons relevé et commenté ici une série d’arguments : merci de nous donner votre opinion en participant à notre enquête en ligne.
- 1 Plus de sécurité ! Le risque et la gravité des accidents sont directement proportionnels à la vitesse. La zone 30 est donc un dispositif de sécurisation important pour les piétons. Lors d'une collision avec une voiture à 50 Km/h, le risque d‘accident mortel est de 45%, à 30 km/h, il n’est plus que de 5% environ.
- 2 Distance de freinage raccourcie ! A 30 km/h, il est possible d’arrêter sa voiture sur 13 mètres. A 50 km/h, cette distance nécessaire à l’arrêt est doublée. Il faut déjà 13 mètres au conducteur pour prendre conscience qu’il doit freiner.
- 3 Plus de convivialité ! Circulons zen ! La réduction de la vitesse permet de concilier vie locale et circulation, donnant à la ville une dimension plus humaine. Chacun doit se sentir le bienvenu dans le Pentagone.
- 4 Une meilleure cohabitation entre tous les usagers ! Chacun peut être plus attentif aux déplacements des autres. La cohabitation à 30 km/h est plus harmonieuse avec les vélos et avec les usagers dits faibles. Personnes âgées et enfants sont eux aussi mieux protégés.
- 5 Moins de pollution ! La limitation à 30 km/h réduit les émissions polluantes et la consommation d’essence. Les meilleurs effets sont obtenus lorsque les conducteurs adoptent une conduite à la fois fluide et à bas régime.
- 6 Plus de fluidité ! Une vitesse réduite entraîne une circulation plus aisée et permet de mieux s’insérer dans la circulation aux carrefours.
- 7 Moins de bruit ! La réduction de la vitesse entraîne une diminution du bruit de 2 à 3 décibels - et des études de mesure du bruit ont même montré des réductions jusqu’à 4 décibels. Soit une diminution de moitié de la perception de l’intensité du bruit du trafic.
- 8 Moins de trafic de transit ! Cette mesure a aussi un effet dissuasif sur les personnes motorisées qui ne doivent pas obligatoirement passer par le centre de Bruxelles, mais ne font que la traverser.
Securité
Plus de sécurité !
Le risque et la gravité des accidents sont directement proportionnels à la vitesse. La zone 30 est donc un dispositif de sécurisation important pour les piétons. Lors d'une collision avec une voiture à 50 Km/h, le risque d‘accident mortel est de 45%, à 30 km/h, il n’est plus que de 5% environ.
Risque de décès en cas de collision entre un piéton et un véhicule :
Un piéton heurté à du 50km/h décède dans 45% des cas.
A du 30km/h la proportion tombe à 5%
source Certu.

- ± 95% à 70 km/h
- ± 45% à 50 km/h
- ± 5% et moins en zone 30 km/h
Statistiques
Baisse constatée des accidents, notamment les accidents graves, suite à l’instauration d’une zone 30
Pays-Bas
Résultats accidents: - 40 %
Résultats victimes: - 48 %
(étude nationale portant sur un panel de 20 villes)
Londres
Résultats accidents corporels : - 42 %
Résultats accidents graves: - 53 %
Angleterre
Résultats accidents: - 60 %
Résultats accidents impliquant des enfants: - 67 %
Résultats accidents impliquant des cyclistes: - 27 %
Trafic réduit au sein de la zone 30 : selon les cas de -1 à -27 % (en fonction du contexte)
Freinage
Distance de freinage raccourcie !
A 30 km/h, il est possible d’arrêter sa voiture sur 13 mètres.
A 50 km/h, cette distance nécessaire à l’arrêt est doublée. Il faut déjà 13 mètres au conducteur pour prendre conscience qu’il doit freiner.

Les distances de freinages (ici pour un freinage d'urgence et par temps sec)
se trouvent nettement diminuée lorsque le véhicule roule à 30km/h.
Angle de vision élargi

Convivialité
Plus de convivialité !
Circulons zen ! La réduction de la vitesse permet de concilier vie locale et circulation, donnant à la ville une dimension plus humaine. Chacun doit se sentir le bienvenu dans le Pentagone.
Sur la chaussée, le contact visuel est primordial. La vitesse de 30km/h est une vitesse encore « humaine », qui permet à notre cerveau de personnaliser son environnement, de percevoir l'expression faciale de l'autre usager - à pied, à vélo, au volant. L'autre usager devient ainsi un co-utilisateur, un partenaire de la chaussée, et non pas un élément anonyme identifié comme un obstacle à la vitesse.
Cohabitation
Une meilleure cohabitation entre tous les usagers !
Chacun peut être plus attentif aux déplacements des autres. La cohabitation à 30 km/h est plus harmonieuse avec les vélos et avec les usagers dits faibles. Personnes âgées et enfants sont eux aussi mieux protégés.
Redécouvrir la courtoisie au volant est plus facile à 30 km/h
(on voit mieux les autres)
À vitesse réduite, la voiture n’est plus un objet agressif et anonyme et permet à son conducteur
de mieux participer au tissu social
Le quartier est plus calme et moins dangereux
Les enfants peuvent prendre plus d’autonomie et peuvent se déplacer seuls plus en sécurité
Les personnes âgées sont plus en confiance dans une circulation à vitesse modérée
Changement de comportement : les conducteurs sont devenus plus respectueux vis-à-vis des piétons et des cyclistes, et ce, même sur les voies principales.
Pollution
Moins de pollution !
La limitation à 30 km/h réduit les émissions polluantes et la consommation d’essence. Les meilleurs effets sont obtenus lorsque les conducteurs adoptent une conduite à la fois fluide et à bas régime.
Fluidité
Plus de fluidité !
Une vitesse réduite entraîne une circulation plus aisée et permet de mieux s’insérer dans la circulation aux carrefours.
Bruit
Moins de bruit !
La réduction de la vitesse entraîne une diminution du bruit de 2 à 3 décibels - et des études de mesure du bruit ont même montré des réductions jusqu’à 4 décibels. Soit une diminution de moitié de la perception de l’intensité du bruit du trafic.
Une réduction de la vitesse de 25% apporte 3dB de bruit en moins.
(Etude réalisée dans le cadre du Vadémécum du bruit routier urbain : zones à statut spécifique et leur influence sur le bruit routier (www.ibgebim.be)
Trafic
Moins de trafic de transit !
Cette mesure a aussi un effet dissuasif sur les personnes motorisées qui ne doivent pas obligatoirement passer par le centre de Bruxelles, mais ne font que le traverser.
